L’autoplanification est le moyen idéal pour donner aux collaborateurs le contrôle de leur propre temps. Mais sans accords clairs, cette liberté se transforme vite en frustrations ou en trous dans le planning. Le secret d’une transition réussie ? Un ensemble de règles de jeu solide qui garantit l’équilibre entre le bonheur individuel et la responsabilité collective.
Dans la vision de Déhora, l’autoplanification n’est pas une fin en soi, mais un moyen de créer du flow au travail. Cela n’est possible que si une équipe est « mature » en matière de planification. Cela signifie que les collaborateurs comprennent que l’autonomie va de pair avec la responsabilité : il faut savoir donner et recevoir pour que le puzzle s’assemble. Un bon ensemble de règles de jeu en constitue le fondement.
Un enseignement crucial du terrain est qu’il faut segmenter le processus. Cela élimine la pression sociale au début et place la responsabilité là où elle doit être à la fin.
Dans ce premier tour, les collaborateurs n’ont à tenir compte de personne. C’est même le but recherché. Chacun remplit son planning idéal en fonction de sa vie privée. Qu’il s’agisse de la garde d’enfants (via des heures de veto fixes) ou d’un rendez-vous médical. À ce stade, aucune communication avec les collègues n’est nécessaire ; chacun se concentre sur son propre équilibre optimal.
C’est seulement maintenant que le souhait individuel est confronté aux besoins en effectifs. L’équipe dispose de temps pour résoudre collectivement les manques et les sureffectifs. La communication devient essentielle. L’expérience montre que les équipes qui reçoivent cette responsabilité font preuve d’une créativité surprenante pour trouver des solutions.
Le planificateur agit comme facilitateur et place les dernières pièces du puzzle sur la base des règles convenues. Le planning définitif est connu au moins 28 jours à l’avance, ce qui apporte calme et prévisibilité à l’organisation.
Pour accroître la transparence et éviter la subjectivité, les équipes peuvent choisir des règles de jeu supplémentaires. C’est une boîte à outils puissante :
La liberté ne doit jamais mener à l’épuisement. Parfois, en phase égoïste, des collaborateurs choisissent un horaire malsain pour maximiser les primes. En tant qu’employeur, vous avez un devoir de diligence. C’est pourquoi le Code du Travail et la convention collective constituent toujours la limite absolue. Nous y ajoutons des règles ergonomiques comme la rotation avant (matin-soir-nuit).
Les règles sur papier ne fonctionnent pas dans un environnement complexe. C’est là que Planpoint devient essentiel. Le logiciel surveille le cadre en temps réel :
Les chiffres du terrain, comme chez SABIC ou la Ville de Malines, sont clairs. Dès que les collaborateurs gèrent leur propre temps, 90 % ne veulent plus faire machine arrière. L’autoplanification remplace la gestion de crise par la responsabilisation. Elle augmente considérablement la rétention des talents. Le résultat ? Une organisation agile et des collaborateurs qui travaillent avec plus d’énergie.
Vous vous demandez comment mettre en œuvre avec succès l’autoplanification dans votre organisation ? Nos experts vous accompagnent dans la conception de cadres adaptés à votre équipe et à votre convention collective.